Gisèle (Constantine, 1935)

Pour ma part, j'y ai laissé tous mes heures de liberté et quand j'ai cessé il était temps car j'étais bien fatiguée. Mais je ne regrette rien. A Âmes Vaillantes rien d'impossible !

Notre dame des Grâces à Sidi Mabrouk Constantine, Algérie. Il y a si longtemps et à mon grand regret au rapatriment en France en 1962, j’ai perdu toutes mes connaissances et même une partie de ma famille. Je n’ai retrouvé que les religieuses de notre Dame des Apôtres qui étaient toujours avec nous, dont l’une de 99 ans vit toujours à Nantes et avec laquelle je suis toujours en relation. Les 2 autres sont décédées à Lyon l’une à 88 et l’autre 82 ans. Nous jouions des ballets et autre, car nous faisions une fête en fin d’année scolaire tous les ans. Nous faisions un peu de patronage, où les filles apprenaient à broder et tricoter pour la kermesse (car les religieuses avaient fait construire une maternité). Pour ma part, j’y ai laissé tous mes heures de liberté et quand j’ai cessé il était temps car j’étais bien fatiguée. Mais je ne regrette rien. A Âmes Vaillantes rien d’impossible ! Ma mémoire me fait défaut, je dirigeais aussi les enfants de Marie en même temps et j’ai même pendant quelque temps aussi fait partie de la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne) j’ai dû abandonner car ça me faisait trop, surtout que je travaillais). De bons souvenirs.

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